Yvon-Henri et l’ASCPF

Crédit photo : Yvon Houzier

Bonjour Yvon,

Tu inaugures aujourd’hui une nouvelle rubrique du blog qui a pour vocation d’aller à la rencontre de ses membres. L’ASCPF étant une association nationale, ses membres sont dispersés partout en France et certains ne te connaissent pas bien.

ASCPF : Peux-tu nous dire dans quelle région tu vis et comment tu as connu l’ASCPF ?

Yvon : Je vis en Sologne, et plus précisément dans le Loir et Cher. C’est mon neveu Laurent qui m’a fait rencontrer Maurice Chatelain, un ancien de l’association, qui est devenu mon parrain pour pouvoir présenter mon dossier et devenir membre.

ASCPF : Depuis combien de temps en es-tu membre ?

Yvon : Je suis membre depuis une douzaine d’années.

ASCPF : Tu fais partie du conseil d’administration de l’association et tu prends une part très active à la faire vivre. Peux-tu nous expliquer ton rôle et tout ce que tu mets en place ?

Yvon : J’ai toujours  considéré que faisant partie d’une association et en plus membre du CA  impliquait une participation active. C’est pourquoi, j’ai pris en main l’organisation de nos séjours photographiques. En 2007, j’ai organisé le congrès IFWP en Brière, et pour cette année en Savoie dans le Beaufortin. De plus aimant beaucoup les contacts j’accompagne le plus souvent possible nos expositions. L’éloignement de la région parisienne ne me permets plus d’encadrer nos stages photographiques, chose que j’aimais faire.

ASCPF : Ta modestie te fait oublier Yvon que tu organises aussi tous les séjours entre membres, un peu partout en France, comme tu l’as fait pour le séjour en Camargue en 2012. Tu en as organisé d’autres auparavant et deux sont en préparation pour cette année : un nouveau en Camargue au mois de mai prochain et un en Cerdagne début juillet.

Qu’est ce qui fait qu’aujourd’hui tu te sens bien dans l’association ? Qu’est-ce qui, à tes yeux, est essentiel à préserver ?

Yvon : Pour moi l’association, c’est un peu comme une seconde famille. J’ai rencontré des copains, certains sont devenus des amis et nous avons la même passion. Il faut lui préserver sa bonne santé, c’est-à-dire, conserver la cohésion de tous, le plaisir de nous retrouver, accroitre le plus possible les activités, les rencontres.

ASCPF : Qu’aimerais-tu dire qui te semble essentiel pour la vie de l’ASCPF ?

Yvon : Que l’ensemble des membres continue à faire vivre notre association par une bonne implication dans tous les domaines.

ASCPF : Si tu veux bien, je te propose maintenant de nous présenter ton travail photographique. Depuis combien d’années fais-tu de la photo ? Comment t’est venue cette passion ?

Yvon : J’ai eu mon premier appareil photo  à l’âge de 12 ans. Elevé à la campagne, j’ai toujours aimé la nature sous toutes ses formes, animales, végétales et un peu plus tard, j’ai voulu conserver le souvenir de mes observations afin de pouvoir le montrer et en parler.

ASCPF : Où fais-tu tes photos ? Es-tu un grand voyageur ?

Yvon : Non je ne suis pas un grand voyageur, il y a tellement de belles régions en France, avec des milieux tellement différents. J’ai une préférence pour la gent ailée. Et surtout une grande attirance pour le milieu montagnard.

ASCPF : As-tu une démarche particulière et que cherches-tu à montrer à travers tes photos ?

Yvon : J’essaye, avec mes photos, de montrer mon attachement aux beautés de la nature, tout ce qu’elle renferme comme trésors et surtout qu’il faut la protéger car elle est fragile.

ASCPF : Peux-tu nous présenter 6 photos représentatives de ton travail. Si tu le souhaites, tu peux légender chacune d’elles pour les faire parler.

Orchis pyramidal

Héron cendré

Cincle plongeur

Fou de Bassan

Ascalaphe

ASCPF : Pour terminer cette interview, je te propose de poser toi-même la dernière question, celle que tu aurais aimé que je te pose, et d’y répondre.

Yvon à lui-même : Est-ce qu’une fois tu as eu besoin de l’ASCPF ?

Oui, lors de la perte d’un être cher, l’ ASCPF m’a aidé à supporter cette épreuve, tous ses membres ont toujours été présents et ce fut pour moi d’un grand réconfort….., cela m’a fait comprendre qu’en dehors de nos passions, d’autres liens étaient présents.

ASCPF : Merci Yvon de t’être prêté à cette interview.

Yvon Houzier

Grégoire et l’ASCPF

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